Double Meurtre à l’Abbaye

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Double Meurtre à l’Abbaye est un roman policier de littérature d’enfance et de jeunesse de Jacqueline Mirande, paru en 1998, et dont l’illustrateur est Wilfried Bartoli.

À la fin du XIIe siècle, un pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle est retrouvé assassiné dans l’enceinte de l’abbaye de Hautefage au matin de la fête de Saint-Martin. Peu après, un homme qui détenait de précieuses informations sur le crime meurt à son tour, noyé.

Au décès du seigneur Aymard de Pleaux evercare fabric shaver small, c’est Géraud, son fils aîné qui doit hériter de son titre et de ses terres. Mais son second fils, Raymond, qui est plus beau et qui a plus de personnalité que Géraud ne l’entend pas ainsi. Au cours d’une partie de chasse, il tue Géraud pour prendre l’héritage en faisant croire à un accident. Pierre de Livrade, l’écuyer de Géraud, est témoin du meurtre. Il prend en cachette l’anneau qui Géraud portait à son doigt depuis l’âge de ses 15 ans. Raymond achète son silence et, en échange, il quitte la région. Alix, apprenant le meurtre de son fils aîné par son fils préféré, décide d’aller enfermer son secret dans un couvent. Raymond récupère l’héritage de son frère ainsi que sa promise Agnès de Montal goalie soccer jerseys.

Au moment de mourir, Pierre de Livrade confie à un homme la mission de porter l’anneau de Géraud à Alix de Pleaux et de lui dire toute la vérité. L’homme se déguise en pèlerin pour éviter les agressions de brigands. Il cache l’anneau sur le bourdon. Le faux pèlerin arrive au château des seigneurs de Pleaux mais au lieu d’y trouver Alix, il fait face à Raymond. Le “pèlerin” tente de lui faire du chantage pour obtenir une forte somme d’argent mais Raymond le tue d’un coup de dague et le transporte dans la forêt, espérant faire croire que des brigands l’ont assassiné. Or, deux cavaliers, Guy de Servières et Pons, son écuyer, découvrent le cadavre sur leur chemin. Ils décident de le transporter à l’abbaye toute proche pour qu’il soit enterré de façon digne, plutôt que de pourrir dans la forêt cycling water bottles. Thomas le Rouge, un braconnier, découvre un bourdon à terre et voit, plus loin, les cavaliers tirer le cadavre du sol. Sur la foi de ce témoignage, les cavaliers sont accusés du meurtre par Guillaume Taillefer, le Prévot de Raymond de Pleaux top reusable water bottles.

Mais, lors du procès de Guy, la vérité éclate grâce à la sagacité du seigneur Hugues de Merle qui dénoue toute l’histoire et identifie le meurtrier. Raymond étant démasqué, il tente d’assassiner son cousin Guy mais Hugues de Merle le tue avec son couteau de chasse. Lavé de tout soupçon, Guy de Servières épouse Agnès de Montal.

Borne routière

Une borne routière est un élément signalétique placé régulièrement en bordure de route et destiné à identifier la route concernée et à y indiquer les distances, le plus souvent vers les localités voisines.

Les premières bornes routières que l’on connaisse sont les bornes milliaires qui jalonnaient les voies romaines.

En France, les bornes routières équipent les anciens réseaux nationaux, les réseaux départementaux et autoroutiers. Elles sont entrées dans le langage familier comme synonyme de kilomètre parcouru, parfois à tort, car elles ne tiennent pas toujours compte des derniers aménagements et tracés routiers et n’indiquent pas nécessairement des distances kilométriques exactes. Au fil des années, elles deviennent des points de localisation plus que des points kilométriques exacts.

Au Royaume-Uni, certaines bornes routières sont classées monument historique.

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Sous Louis XV, à partir de 1745, des bornes en pierre de 1,30m de haut ornées d’une fleur de lys en bas-relief sont mises en place sur les routes royales. Et notamment la route vers Esternay (Marne) sur laquelle encore aujourd’hui il existe 22 bornes en place.

Elles sont implantées toutes les mille toises, soit une demi-lieue (lieue de Paris) ou environ 1949 m.

Elles portent un nombre qui indique la distance en milliers de toises depuis le point d’origine situé sur le parvis de Notre-Dame .

Les fleurs de lys ont été fréquemment martelées à la Révolution, quelquefois même remplacées par des symboles républicains comme le bonnet phrygien.

Dès la Révolution, les grandes routes construites au XVIIIe siècle ont été marquées sur la base du kilomètre sur le modèle des bornes milliaires romaines. Elles s’élevaient à un mètre environ du sol et leur sommet était peint en rouge afin d’être visible.

Ce bornage de kilomètre en kilomètre a été complété par des bornes hectométriques, dans les intervalles entre deux bornes kilométriques. Ces bornes intermédiaires étaient généralement constituées d’une pierre rectangulaire simplement numérotée, scellée sur le bord de la route. Une borne numérotée 5 était donc située à 500 m de deux bornes kilométriques. Neuf bornes hectométriques numérotées de 1 à 9 se succédaient ainsi entre deux bornes kilométriques. De nos jours, ce système n’est en général plus maintenu, excepté sur certaines routes des Alpes-de-Haute-Provence et plus rarement encore sur certaines routes départementales peu fréquentées) womens football tee shirts.

Dans les villes, les rues et les trottoirs trop étroits ne permettaient pas toujours de placer une borne stainless drink bottle. On se contentait alors de peindre la borne sur le mur, comme à Ligugé (ci-dessous), sur la route départementale 86. On trouve le même type de bornage peint sur certains passages étroits de montagne.

borne hectométrique.

Borne métrique du XIXe en Côte-d’Or.

Borne peinte à Ligugé.

Belle borne de pierre, 1re moitié du XXe siècle, dans les Pyrénées-Atlantiques.

Borne de la Voie Sacrée, entre Verdun et Bar-le-Duc.

Borne de la Voie de la Liberté, à Binic.

Borne ancienne de la RN301 à Stains, avec un repère de nivellement.

Borne vicinale en Côte-d’Or, avec un repère de nivellement.

Borne actuelle de route nationale posée en 2009 à proximité d’Accous, dans les Pyrénées-Atlantiques.

Panneau remplaçant (2012) une borne sur la D 10 à Montmoreau-St-Cybard, Charente.

Panneau kilométrique, km 2 de la route départementale 1 en Haute-Savoie.

Grâce à la relative simplicité du tracé des autoroutes, des repères généralement sous forme de panneaux représentant une borne ou un indice de couleur blanche sur fond rectangulaire rouge sont utilisés. Les exploitants les appellent PK (points kilométriques) et précisent que l’intervalle est d’un kilomètre environ.

Chaque passage de limite de département est marqué d’une borne plus importante en taille, indiquant le nom des deux départements et les distances à parcourir pour rejoindre les villes les plus proches. Certaines possèdent l’indication de distance des villes les plus proches ou encore, en zone de montagne, l’altitude.

Différents modèles se sont succédé en fonction des années, et aussi des départements, pour le réseau intra-départemental. Les bornes courantes ont gardé la forme d’une borne en pierre mais sont fabriquées en plastique rigide. Les versions récentes se présentent sous forme d’un panneau plat conservant la forme arrondie du sommet, avec un revêtement réfléchissant qui les rend plus lisibles à la lumière des phares de voitures. Il existe également des plaquettes vissées sur un support dédié ou sur un mur, notamment en agglomération où la place est comptée.

Le réseau national étant aujourd’hui en grande partie intégré aux réseaux départementaux, quelques capuchons rouges peuvent encore subsister sur ces bornes de limites de départements, au bord de routes départementales ; leur temps est toutefois compté, tout comme celui des bornes kilométriques rouges sur les routes nationales déclassées.

Borne du XIXe siècle d’1,92 m indiquant les distances top reusable water bottles.

Borne en pierre, début XXe siècle.

Borne en plastique, gardant le volume d’une borne de pierre.

Borne dernier modèle, une plaque plate.

Borne en béton sur route départementale.

Borne prussienne, monument technique

Bornes prussienne et saxonne

Ancienne borne de pierre, dans le Nord de l’Allemagne

Série de Borne de 1843, pour Oberpallen (L) et Tontelange (B)

Borne ancienne à Montgomery (New York)

En Cornouailles

Borne routière des empereurs moghols, en Uttar Pradesh

Borne routière de Konin datée de 1151

Les bornes routières ont inspiré divers produits et objets dérivés : le jeu de cartes des 1000 bornes (1954), les boîtes en carton en forme de bornes kilométriques N7 décorées en rouge et blanc dans lesquelles sont souvent livrés les nougats de Montélimar, ou les mini-bornes départementales commercialisées par la société , particulièrement appréciées par les randonneurs et cyclistes comme souvenirs des étapes de leurs circuits.

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