Reidar Kobro

Reidar Kobro (født 16. oktober 1911 i Mandal, død 4. november 2003 i Oslo) var domprost i Oslo domkirke fra 1971 til 1981.

Han gikk ut av Kristiansand katedralskole i 1930 og studerte deretter teologi på Menighetsfakultetet. Han ble cand.theol glass bottle supplier. i 1935 og etter praktikum i 1936 var han hjelpeprest i Åsnes et år før han kom tilbake til MF som sekretær, en stilling han hadde til 1946. I 1937 giftet han seg med Berit Mørland, datter av Arnt J. Mørland.

Under krigen måtte Reidar Kobro flykte til Sverige, hvor han i 1943 ble engasjert som prest for flyktningene der. I 1945 kom han tilbake til Norge og året etter ble han prest i Oslo småkirkeforening. I 1949 ble han sjømannsprest i London reusable glass, fra 1952 også ambassadeprest der. I 1957 kom han som prest til Nøtterøy og fra 1965 til 1971 var han sokneprest i Uranienborg kirke.

Reidar Kobro er gravlagt på Vestre gravlund i Oslo. Reidar Kobros vei

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, nær Diakonhjemmet i Oslo er oppkalt etter hans far thermos australia, Reidar Kobro (1878–1966), som også var domprost i Oslo, men som fra 1913-1928 var forstander for Diakonhjemmet.

Burg Skiva

Die Burg Skiva ist eine abgegangene Höhenburg auf dem sog. Burgberg bei m ü running water bottle holder. NN in der Saarschleife bei der Stadt Mettlach im Landkreis Merzig-Wadern im Saarland hockey water bottles.

Vermutlich aus einem fränkischen Gehöft entwickelt, wurde die Burg Skiva („Berg-Fels-Abhang“) auf dem strategisch wichtigen „Burgberg“ im 9. Jahrhundert in der Art einer Turmhügelburg (Motte) 350 östlich der späteren Burg Montclair gegründet und diente auch der Bevölkerung als Fluchtburg. Um 1000 war die Burg im Besitz von Adalbero von Luxemburg, Sohn des Grafen Siegfried von Luxemburg sowie Bruder der Kaiserin Kunigunde.

1016 wurde die Burg während der Moselfehde durch Erzbischof Poppo von Babenberg vollständig zerstört.

Der Turmhügel der Motte wurde mit dem Aushub des Burggrabens aufgeschüttet, worauf ein Holzturm mit massivem Steinfundament stand. Die Vorburg mit den Wirtschaftsgebäuden befand sich im Nordwesten der ovalen Burganlage.

Heute zeigt der Burgstall (Burgstelle) nur noch den Turmhügel mit den Gräben und Wällen.

Relativisme culturel

Le relativisme culturel est la thèse selon laquelle les croyances et activités mentales d’un individu sont relatives à la culture à laquelle appartient l’individu en question. Dans sa version radicale, le relativisme culturel considère que la diversité culturelle impose que les actions et croyances d’un individu ne doivent être comprises et analysées que du point de vue de sa culture. Bien qu’il n’ait jamais lui-même employé le terme, Franz Boas et à travers lui l’école américaine d’anthropologie au tout début du XXe siècle, fut un ardent défenseur d’une forme forte de relativisme culturel, s’opposant en cela aux tenants de l’universalisme.

Le relativisme culturel est parfois ramené à sa composante de relativisme moral dit aussi relativisme éthique, thèse selon laquelle il n’est pas possible de déterminer une morale absolue ou universelle mais que les valeurs morales ne valent qu’à l’intérieur de frontières culturelles, où le code moral est le produit des coutumes et des institutions du groupe humain considéré.

Le relativisme linguistique est une forme de relativisme culturel qui considère que le langage influence notre vision du monde et que, par conséquent, les représentations mentales d’individus parlant des langues distinctes diffèrent aussi ; c’est l’hypothèse dite de Sapir-Whorf.

Le relativisme culturel est une thèse peu défendue avant le XIXe siècle. Il peut se retrouver, d’une certaine façon, chez Hérodote, en ce qu’il s’attacha à décrire les mœurs et coutumes des peuples qu’il a visités sans porter de jugement extérieur. On le retrouve aussi chez les sceptiques, qui remettaient en cause de façon plus générale l’accès à la vérité. Platon, dans le Théétète cheap reusable water bottles, décrit Protagoras de manière polémique comme l’un des défenseurs d’un relativisme individuel.

L’idée de Protagoras est que « l’homme est la mesure de toutes choses ». Protagoras considère que chaque individu croit ce qui est vrai pour lui. En ce sens il peut être considéré comme un précurseur philosophique du relativisme culturel, pour qui chaque individu tient pour vrai ce que sa culture tient pour vrai. La pensée relativiste nie en effet la possibilité de partager une moralité, excepté par convention culturelle.

Ce point de vue peut se traduire par : « Chacun crée sa propre morale à partir de la même histoire ». L’individu se comporte donc en accord avec son sentiment, acceptation ou rejet de tout ou partie de cette histoire.

Mais le relativisme culturel et par suite, le relativisme moral, s’est développé en Occident surtout à partir de la rencontre avec d’autres civilisations (cf. Montaigne). La domination européenne s’est accompagnée dans un premier temps d’une prétention à la supériorité de ses valeurs morales. Elle revendique plus volontiers aujourd’hui sa capacité à absorber les points de vue des autres cultures qui lui semblent opportuns, comme la liberté sexuelle des mers du Sud popularisée en dix générations par les relations de voyage de Cook et de Bougainville, qui achève une évolution amorcée dans la société victorienne.

Le développement de l’anthropologie a réduit progressivement cette prétention

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, notamment à partir de la fin du XIXe siècle, grâce à des études de terrain qui nécessitent une véritable immersion dans des cultures différentes, laissant de côté ses propres valeurs afin d’être capable de comprendre ces cultures. Par cette voie, l’Occident a découvert des points de vue extérieurs sur lui-même, ce que Montesquieu illustrait déjà dans les Lettres Persanes et Voltaire dans ses contes.

Durant la seconde moitié du XXe siècle, le relativisme culturel s’est manifesté sur trois différents registres :

Dès la fin du XXe siècle des simulations sur ordinateur utilisant la théorie des jeux pour modéliser les résultats de conduites arbitraires distinctes dans une population, suggèrent l’émergence dans certains cas de stratégies morales stables (voir article L’Animal moral).

À la notion de « morale culturelle » (ou morale culturellement élaborée) s’oppose celle de « morale absolue » (c’est-à-dire d’origine extérieure à l’humanité). La « morale culturelle », selon l’individualisme méthodologique est le fruit collectif (mais réel, dans la loi et la pratique) et évolutif (mais permanent à travers ses évolutions) de l’action et de la pensée des humains. En ce sens elle s’oppose aux thèses des religions révélées (dites « du Livre » en référence à la Torah, à la Bible et au Coran), qui proposent chacune sa morale absolue dont l’origine et la garante serait la divinité. Critiquant la notion de « morale culturelle », le pape Benoît XVI, négligeant la dimension collective de cette morale (qui n’en est pas une à ses yeux), a déclaré que le relativisme consisterait à prendre comme « mesure ultime, uniquement son propre ego et ses désirs » et à « se laisser entraîner “à tout vent de la doctrine” ».

L’expression relativisme moral ou relativisme éthique peut prendre plusieurs sens :

Le relativisme moral s’oppose à l’universalisme moral ou « morale absolue ». Pour celle-ci la morale est fixée par une nature humaine absolue, par une source externe comme des déités pour la plupart des religions ou par la nature même de l’univers (objectivisme). Les disciples d’une morale absolue sont souvent très critiques envers le relativisme&nbsp thermos australia;; certains le considèrent même comme de l’immoralité ou de l’amoralité. La morale universelle est un néologisme humaniste qui prône l’utilisation de la logique et de normes éthiques communément acceptées pour former une alternative philosophique à la morale relativiste et absolue.

Dans la conception objectiviste (ou réaliste), les valeurs morales sont éternelles et universelles ou au moins, absolues ; on ne peut donc ni les changer ni les détruire. Au contraire, dans la seconde conception, les valeurs morales sont variables d’une société, d’un groupe ou d’un individu à l’autre. Pour cette conception, souvent présentée de manière descriptive, il est difficile de condamner des pratiques qui appartiennent à d’autres sociétés (peine de mort, soumission des femmes, etc.), alors que la morale normative du premier type prétend s’imposer à tout être raisonnable, de tous temps et en tous lieux.

Le relativisme culturel est parfois placé en contraste avec l’ethnocentrisme : juger la norme morale d’une société par les membres d’une autre est une forme d’ethnocentrisme ; certains relativistes culturels pensent que les gens ne peuvent être jugés qu’à l’aune du code moral de leur propre société, d’autres considèrent qu’étant donné que les codes moraux diffèrent entre les diverses sociétés seules les parties communes de ces codes peuvent être utilisées pour émettre de tels jugements.

Une conséquence de ce point de vue est que tout jugement d’une société basée sur le code moral de l’observateur est invalide ; les individus doivent être jugés en fonction des normes de leur société et il n’y a pas de contexte plus large dans lequel ces jugements sont corrects. Ceci est une source de conflit entre morale relativiste et absolue car, pour cette dernière, une société dans son ensemble peut être jugée pour son acception de pratiques immorales tels l’esclavage, le maintien des femmes dans une position d’infériorité ou la peine de mort. De tels jugements peuvent être considérés comme arbitraires, bien que certains relativistes condamnent l’esclavage.

Le philosophe David Hume suggère des principes similaires à ceux du relativisme moral dans Enquiry Concerning the Principles of Morals (1751). Avant lui, Montaigne utilisa le relativisme culturel sans tenter de le définir précisément.

Ces arguments sont avancés dans quelques pays (Afghanistan, Arabie saoudite, par exemple) pour contester la valeur universelle des droits de l’homme, perçus comme tentative d’ingérence occidentale. À l’opposé, Bernard Kouchner a avancé le concept de devoir d’ingérence dans le contexte précis des missions humanitaires. Cependant ces genres d’arguments sont niés par la Conférence mondiale sur les droits de l’homme.

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