Dolmen von Peirières

Der Dolmen von Peirières bei Villedubert im südfranzösischen Département Aude ist ein Gemeinschaftsgrab aus der Kupfersteinzeit, in dem mehr als 83 Menschen beigesetzt worden waren. Der Dolmen war gegen Ende des Neolithikums errichtet, sein Grabinhalt aber dann durch Träger der Glockenbecherkultur ausgeräumt und als neues Kollektivgrab wiederverwendet worden. Er wurde 1995 vom französischen Kultusministerium auf die Liste der Archäologiestätten von nationalem Interesse (Französisch sites archéologiques d’interêt national) gesetzt. Dolmen ist in Frankreich der Oberbegriff für neolithische Megalithanlagen aller Art (siehe: Französische Nomenklatur).

Die Ortsbezeichnung Peirières leitet sich vom Okzitanischen la peirièra mit der Bedeutung Steinbruch (Wurzel la pèira – der Stein) ab. Dies bezieht sich auf den unmittelbar südlich anschließenden Steinbruch, der gegen Ende des 17. Jahrhunderts zum Bau des Canal du Midi, der nur unweit weiter westlich vorbeizieht, angelegt worden war. Leider hat die neueinsetzende Erosion in der rückwärtigen Abbruchswand auch den Dolmen in Mitleidenschaft gezogen.

Geographisch liegt die Grabstätte auf 113 Meter Meerhöhe auf einer kleinen Anhöhe am Ortsrand von Villedubert zirka 2,5 Kilometer nordwestlich von Trèbes. Geologisch war der Dolmen von Peyrières direkt auf dem Westabschnitt einer 40 Zentimeter mächtigen water belt for runners, alluvialen Schotterterrasse der Aude errichtet worden.

Der Dolmen von Peirières wurde erst 1972 von Jean Sol entdeckt. Er war auf der Anhöhe auf eine recht große Steinplatte aufmerksam geworden, die aus einem Steinhaufen aus Quarzgeröllen herausragte. Anfänglich hielt er das Ganze für einen der üblichen ackerbaulichen Steinhaufen. Bei näherem Hinsehen entdeckte er jedoch einen menschlichen Fußknochen und eine Muschelperle. Er zog deswegen 1973 den Archäologen Jean Guilaine hinzu. Dessen Kollege Henri Duday begann daraufhin mit den ersten Sondierungsarbeiten, die bis ins Jahr 2002 andauerten.

Der Dolmen wird seit 1973 unter der Leitung von Henri Duday ausgegraben. An dieser Grabungsstätte konnten aufgrund minutiöser Detailarbeit die forensisch-archäologischen Arbeitsmethoden erheblich präzisiert und verbessert werden. Mehr als 133.000 Gegenstände, menschliche Knochenreste, Mikrofauna und geologische Funde wurden registriert, nummeriert und vermessen, um ein genaues Bild über Organisation und Entwicklung des Massengrabs zu gewinnen. Diese im engen Verhältnis zur Gerichtsmedizin stehenden Forschungsarbeiten haben die Grabstättenarchäologie grundlegend erneuert.

Wie die Ausgrabungsarbeiten gezeigt haben, war der Dolmen von Peirières zweimal benutzt worden. Die ursprünglichen Erbauer aus dem Endneolithikum hatten das Galeriegrab (Französisch dolmen à couloir) mit dem Eingang nach Südosten ausgerichtet. Es bestand aus einem 2,10 × 4 Meter messenden Vor- und Hauptkammerbereich und einem Couloir. Die Kammerbereiche wurden von fünf großen, etwas über einen Meter breiten Orthostaten umstellt, die eine Plattenabdeckung über der Vorkammer auffingen. Das 6 Meter lange Couloir verjüngte sich zum Eingang hin, wobei seine Südseite parallel zum Kammerbereich weiterlief, die Nordseite jedoch deutlich nach innen zog. Von den Überresten der Erstbenutzer ist nur sehr wenig erhalten geblieben, da der Dolmen offensichtlich von den Nachbenutzern komplett ausgeräumt worden war.

Die Nachbenutzer können anhand des aufgefundenen archäologischen Mobiliars wie beispielsweise einen Töpferkamm, eine Kupfer- und mehrere Steatitperlen sowie einen halbkugelartigen V-förmigen Knopf in die Kupfersteinzeit datiert werden und gehören zur Glockenbecherkultur, deren Töpferwarendekor sich durch Kamm- oder Schnurabdrücke auszeichnet.

Die Glockenbecherleute gingen radikal vor, warfen die Orthostaten um, räumten die Grabkammer aus und zerstörten den Dolmen. Mit den Orthostatenresten erbauten sie eine Plattform, auf der sie ihre Verstorbenen ausbreiteten. Darüber schütteten sie dann eine Quarzgerölllage insulated stainless water bottle. Der ursprüngliche Eingang im Südosten wurde nach Süden verlegt und mit einem Trittstein aus Konglomerat kenntlich gemacht. Die unbenützten Steine wurden in zwei Steinhaufen aufgeschlichtet. Die Knochenlage erreicht auf 8 Quadratmetern eine maximale Mächtigkeit von 40 Zentimeter und enthält die Knochenreste von über 83 Individuen. Es handelt sich hierbei um eine Primärbestattung. Warum die Grabstätte dann plötzlich aufgegeben und mit einer Geröllschicht abgedeckt wurde, ist unklar.

Koordinaten:

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Flétrissure

La flétrissure est une peine afflictive et infamante d’Ancien Régime, consistant en une marque au fer rouge sur le condamné. Le caractère infamant tenait en partie au marquage en place publique. La flétrissure était plus grave que le blâme, l’amende honorable, l’exposition publique et le fouet, mais se situait en dessous de la mutilation, des galères, du bannissement et de la question. Son caractère permanent lui donnait un caractère stigmatisant recherché par les juridictions.

Le fer servant à marquer les condamnés prend en France la forme d’une fleur de lys puis en 1724 d’une triple lettre (flétrissure lettrée : V pour voleur, M pour mendiant récidiviste et GAL pour galérien). Cette peine est abolie par l’article 2 du décret du 26 septembre 1791 puis rétablie par Napoléon Bonaparte. L’article 20 du Code pénal de 1810 prévoit la flétrissure au fer brûlant en place publique sur l’épaule droite : les condamnés sont marqués de l’empreinte des lettres T water bottle fan. P. pour travaux forcés à perpétuité, de la lettre T pour travaux forcés à temps ou de la lettre D pour les déportés[réf. nécessaire]. La lettre F est ajoutée à l’empreinte pour les faussaires, la lettre V pour les voleurs et le numéro du département où siège la Cour criminelle qui a rendu le jugement.

[réf. nécessaire].

L’exemple le plus parlant, à ce titre, est celui des prostituées, dont le statut n’a cessé de glisser entre des frontières incertaines, du légal au toléré, du toléré au réprouvé et du réprouvé à l’illégal. Très tôt, au Moyen Âge et jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, la répression s’abat sur la prostitution. Poursuivies, condamnées puis marquées, au nom de considérations religieuses, les femmes convaincues de « crime de putanisme » se voient affligées, non seulement d’une pièce de vêtement rayée jaune et rouge en bordure de leur robe, dénotant le déshonneur légal (rayure insultante qui fut, au reste, tout aussi valable pour tous les métiers et conditions considérés comme infamants : acteurs, saltimbanques, bouffons, idiots du village, etc) que de flétrissure corporelle.

En 1485, les filles publiques ont le nez coupé et sont marquées d’un P sur le front, le bras ou la fesse. Leurs maquerelles subissent le même supplice et sont identifiées de la lettre « M » aux mêmes endroits, assortie d’une fleur de lys Le roi français Charles IX les met hors-la-loi par édit royal : « Que toutes filles de joie et femmes publiques deslogent de nostre dite cour, dans ledit temps, sous peine de fouet et de la marque (…) » A la mutilation s’ajoute l’humiliation publique : sous Louis XIV, filles à soldats et maquerelles sont promenées à travers la ville sur un âne et fustigées publiquement, parfois portant un écriteau dénonçant leur condition en termes rien moins que châtiés (ainsi le cas de Marie-Jeanne Deduyer condamnée à Brest en 1713).

La marque qui punit et condamne à l’opprobre n’est certes pas l’apanage du pouvoir officiel. Les lois du Milieu sont tout aussi dures à l’égard de celles que les criminels veulent humilier, châtier mais principalement identifier de façon indélébile. Les souteneurs ont fréquemment immatriculé les femmes qu’ils prostituaient du nom de leurs maîtres, et ce dans les bas-fonds de l’Europe entière.

[réf. nécessaire].

« Elles sont vendues de traitant à traitant et marquées par leurs maîtres successifs. Les marques changent selon le désir du maître ou suivant son origine kurde ou arabe. Tantôt le tatoueur dessine des losanges, tantôt des croix, des points, des étoiles, des quartiers de lune. Les endroits tatoués sont en général les plus visibles (mains, front, joues, cou ou lèvres) mais les seins, le ventre sont aussi touchés ».

Que ce soit en Syrie ou ailleurs, les prostituées désireuses de se libérer du joug de leur « protecteur » risquent de subir des représailles : la célèbre « croix des vaches » punit celles qui ont « manqué » à la loi du Milieu, autrement dit qui ont trahi. Cette Croix-des-vaches, tracée sur les joues au couteau, au rasoir et même à l’aide d’un morceau de sucre (pour retarder la cicatrisation) est conçue pour défigurer celle qui la porte, mais plus encore l’exclut en la désignant comme traître.

Pire encore que la « justice » légale ou celle en cours dans le Milieu, le jugement populaire est impitoyable, rapide et même expéditif, notamment lors de l’épuration qui eut lieu en France en 1944. S’éloignant du milieu de la prostitution, toutes les femmes suspectées d’avoir eu des relations coupables avec l’occupant – et d’une manière générale, tous ceux, hommes compris, accusés de collaboration – sont tatoués, scarifiés, brûlés au fer suivant le gré de l’imagination des justiciers improvisés. Nombre sont tondu(e)s devant la foule en colère. Un témoin de Sarlat note que « Nues jusqu’à la ceinture, une croix gammée douloureusement tatouée sur la poitrine, elles sont promenée à travers la ville ».

Autre flétrissure de sinistre mémoire, les Feld-Hure (littéralement, putains de campagne), la Division de la joie destinée au repos des officiers nazis en camps de concentration. Ces femmes, outre le traumatisme du numéro tatoué sur l’avant-bras et du crâne rasé, sont marquées à vie, sur la poitrine, de cette appellation.

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Pro Patria et Libertate Unione degli Sports Bustesi 1922-1923

Voce principale: Aurora Pro Patria 1919.

Questa pagina raccoglie le informazioni riguardanti la Pro Patria et Libertate nelle competizioni ufficiali della stagione 1922-1923.

Nella stagione 1922-1923 la Pro Patria ha disputato il girone B del campionato di Seconda Divisione Nord, ottenendo il quinto posto in classifica con 14 punti.

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