Kanton Kingersheim

Der Kanton Kingersheim ist ein Kanton im Arrondissement Mulhouse im Département Haut-Rhin in der Region Grand Est in Frankreich.

Der Kanton wurde anlässlich der kantonalen Gebietsreform, die am 22. März 2015 in Kraft trat, neu gebildet.

Der Kanton Kingersheim grenzt im Norden an den Kanton Wittenheim, im Osten an die Kantone Mulhouse-1, Mulhouse-2 und Mulhouse-3, im Südosten an den Kanton Brunstatt, im Süden an den Kanton Altkirch, im Südwesten an den Kanton Masevaux sowie im Nordwesten an den Kanton Cernay.

Im 1. Wahlgang am 22. März 2015 erreichte keines der fünf Wahlpaare die absolute Mehrheit. Bei der Stichwahl am 29. März 2015 gewann das Gespann Vincent Hagenbach/Josiane Mehlen-Vetter (beide UD) gegen Violanda Hencky/Christopher Pornain (beide FN) mit einem Stimmenanteil von 63 sweater fabric,26 % (Wahlbeteiligung:46,70 %).

Seit 2015 hat der Kanton folgende Abgeordnete im Rat des Départements:

Altkirch | Brunstatt | Cernay&nbsp football jerseys;| Colmar-1 | Colmar-2 | Ensisheim | Guebwiller | Kingersheim | Masevaux | Mulhouse-1 | Mulhouse-2 | Mulhouse-3 | Rixheim | Saint-Louis | Sainte-Marie-aux-Mines | Wintzenheim | Wittenheim

Altkirch | Andolsheim | Cernay | Colmar-Nord | Colmar-Sud | Dannemarie | Ensisheim | Ferrette | Guebwiller | Habsheim | Hirsingue | Huningue | Illzach | Kaysersberg | Lapoutroie | Masevaux | Mulhouse-Est | Mulhouse-Nord | Mulhouse-Ouest | Mulhouse-Sud | Munster | Neuf-Brisach&nbsp classic retro football shirts;| Ribeauvillé | Rouffach | Saint-Amarin | Sainte-Marie-aux-Mines | Sierentz | Soultz-Haut-Rhin | Thann | Wintzenheim | Wittenheim

Angelo Donati

Angelo Donati à Paris en 1930

Angelo Donati est un homme politique, financier et philanthrope juif italien du XXe siècle (Modène, – Paris, ).

Diplomate de la République de Saint-Marin à Paris, il s’est illustré par ses nombreuses actions en faveur des Juifs dans la zone d’occupation italienne en France entre 1942 et 1943.

Angelo Donati descend de l’une des plus importantes familles de la communauté juive de Modène, dont les origines remontent à la seconde moitié du XVe siècle, quand Donato Donati, alors habitant à Finale Emilia, obtient l’autorisation d’exploiter du sarrasin dans les états du duc César d’Este.
Son père, ses frères et ses cousins ont la plupart d’éminentes positions.

Ayant obtenu son diplôme d’avocat, Angelo Donati est banquier à Milan et agent de change à Turin ; mobilisé en mai 1915, il combat dans les tranchées avec le grade de capitaine d’infanterie.
En 1916 il est muté dans l’aviation et accomplit de nombreuses missions de combat. Il est envoyé en France, chargé de la coordination entre les armées italienne et française.

Angelo Donati s’établit à Paris en 1919 et devient administrateur de diverses sociétés italiennes et françaises.

De 1925 à 1932, il est consul général de la République de Saint-Marin. À partir de 1932, il est président de la Chambre de Commerce italienne de Paris. Il est nommé grand officier de la Couronne d’Italie et à Saint-Marin, commandeur de l’ordre de Sant’Agata. Le gouvernement français le nomme en 1936 commandeur de la Légion d’honneur.

Contraint d’abandonner sa charge de président de la commission de commerce en 1939, à la suite des lois raciales fascistes contre les Juifs pro football uniforms, Donati quitte Paris en 1940, avant l’entrée des troupes allemandes. Il part à Cauterets dans les Hautes-Pyrénées, puis à Marseille où il est témoin des noces de son parent Piero Sacerdoti avec Ilse Klein, avant de trouver refuge à Nice, occupée par les troupes italiennes depuis le 11 novembre 1942 avec l’ensemble des départements du sud des Alpes thermos water jug, à la suite du débarquement allié en Afrique du Nord. Il devient rapidement directeur de la Banque franco-italienne.

Fort de son prestige personnel et des bons contacts qu’il entretient dans les milieux militaires et diplomatiques italiens, Donati profite de l’entrée des troupes italiennes à Nice pour prendre en main le sort des Juifs. L’activité de celui qui sera désigné par la Milice française ou ses détracteurs sous le sobriquet infâmant de « pape des Juifs », devient légendaire.

Il reçoit tous les matins deux membres du Comité d’aide aux réfugiés (ou « Comité Dubouchage » du nom de la rue où se situe la synagogue de Nice) ainsi que le rabbin Saltiel, qui lui apportent des demandes de visas ou de laissez-passer et étudient les mesures à prendre en faveur des Juifs de la zone occupée.

Grâce aux informations transmises par Donati, le consul général d’Italie Alberto Calisse réussit à s’opposer efficacement aux dispositions antijuives des autorités françaises à tel point que le « Comité Dubouchage » émet un document contresigné par la Synagogue dont la police française doit accepter la validité car légitimé par les Italiens.

Une telle situation engendre une totale irritation des autorités allemandes, lesquelles protestent à Rome pink socks for youth football, obligeant Mussolini à créer le Bureau Royal de la Police Raciale de Nice, confié à l’inspecteur Guido Lospinoso. Cependant, à son arrivée à Nice, Lospinoso rencontre Donati qui lui fait comprendre qu’il est la personne la mieux informée des réalités du terrain.

À l’instigation de Donati, le général Avarna di Gualtieri qui représente le commandement suprême italien auprès du gouvernement de Vichy annule toutes les mesures anti-juives prises par ce gouvernement, arguant que de « telles mesures relèvent de la seule compétence des Autorités militaires italiennes d’occupation ». Par ailleurs, Barranco, chef de la police italienne, désigne quatre carabiniers pour protéger les fidèles de la synagogue des agressions commises par les jeunes membres de la Milice française. Tout ceci en passant outre les télégrammes et informations allemands expriment rage et indignation.

En dépit d’un mandat d’arrêt émis par la police allemande pour son arrestation, Donati continue son œuvre de sauvetage et réussit à éloigner de Nice plus de 2 500 Juifs qui sont transférés, en évitant la zone occupée par les Allemands, vers la « résidence forcée » de Saint-Martin-Vésubie, les autorités françaises ayant reçu l’ordre de ne pas intervenir.

Au cours des premiers mois de l’année 1943, Donati met au point un projet ambitieux visant au transfert de milliers de Juifs de la zone sud vers la Palestine, comptant sur l’appui des autorités italiennes, du Vatican, des Anglais et des Américains. En août de cette année, Donati organise, avec l’aide du capucin père Marie-Benoît, une réunion de haut niveau à Rome et au Vatican, où il expose son projet, en présence des ambassadeurs d’Angleterre et des États-Unis auprès du Saint-Siège, Sir Osborn et Titman.
Le plan prévoit l’entrée en Italie du plus grand nombre possible de réfugiés, lesquels auraient été ensuite transférés en Afrique du Nord. Donati pense pouvoir affréter quatre navires (Duillio, Giulio Cesare, Saturnin et Vulcania) grâce aux fonds de l’American Joint Commitee, soit un montant de 5,500 dollars par jour. Les Alliés considérant le projet réalisable, doivent consentir au passage des convois à travers la Méditerranée.

5 000 passeports ont déjà été préparés à Rome afin de permettre aux réfugiés d’entrer légalement en Italie et le gouvernement Badoglio, en une réunion interministérielle, a défini les lieux où les Juifs seraient en sûreté. De plus, le gouvernement a donné de fermes assurances sur la possibilité de concrétiser cette opération car plusieurs semaines précèdent encore la divulgation et la publication officielle de l’armistice.
Cependant, le 8 septembre 1943, le général Eisenhower communique la nouvelle de l’armistice sans en informer le Gouvernement italien. Donati est alors bloqué à Florence, dans l’impossibilité de rejoindre la France, mais ce coup du sort lui évite l’arrestation par la Gestapo de Nice ; son appartement de la promenade des Anglais est dévasté et pillé.

Recherché par les Allemands, même en Italie, Donati reste caché pendant trois mois en Toscane, puis en Lombardie et finit par trouver refuge en Suisse le 14 octobre 1943 près de Stabio avec de jeunes neveux. Basé à Montreux, Donati tente de sauver sa famille et connaître le sort réservé à ses coreligionnaires déportés. Il fait de nombreux voyages à Berne afin d’y rencontrer le Nonce Apostolique et divers diplomates, ainsi qu’à Genève pour mobiliser la Croix-Rouge internationale en faveur des déportés.

En 1945, le gouvernement italien prie Donati de revenir en France avec le titre de délégué général de la Croix-Rouge italienne. Ayant obtenu le consentement de l’ambassadeur Giuseppe Saragat, il entreprend dès la fin des hostilités des pourparlers avec le gouvernement français en vue d’assister et libérer des prisonniers et internés civils italiens.

Il reprend dès 1948 ses activités diplomatiques au nom de la République de Saint-Marin. Il est nommé chargé d’affaires de la République de Saint-Marin à Paris puis ministre plénipotentiaire en 1953. La même année, il fait jouer ses bonnes relations avec le nonce apostolique à Paris Angelo Roncalli pour atteindre un dénouement dans l’affaire Finaly, du nom de ces deux enfants juifs sauvés de la déportation par des sœurs catholiques qui ne voulaient pas les restituer à leurs proches après la guerre car elles les avaient baptisés.

Sans enfants, il adopte deux enfants juifs de huit et dix ans dont les parents juifs allemands étaient morts en déportation. Ils avaient été cachés par son valet de chambre Francesco Moraldo dans la commune natale de celui-ci, Triora, après la fuite en Suisse de Donati.

Angelo Donati s’éteint en 1960 healthy reusable water bottles.

Le 27 janvier 2004 la commune de Modène, la Fondation de la Caisse d’épargne de Modène, l’Institut historique de Modène, la communauté juive de Modène et de Reggio d’Émilie organisent un colloque d’études et en mémoire d’Angelo Donati.

Le 3 et 4 février 2016 la ville de Nice a organisé des célébrations a sa mémoire. Un événement solennel qui a commencé en Synagogue – a la présence des plus hautes autorités de la ville – et s’est conclu avec le dévoilement d’une plaque sur la Promenade des Anglais.

Марьино Село

Россия

Ленинградская область

Бокситогорский

Лидское

59°27′35″ с. ш. 35°04′03″ в. д.

Обломенье

23 человек (2016)

UTC+3

+7 81366

187662

Марьино Село — деревня в Лидском сельском поселении Бокситогорского района Ленинградской области.

Согласно X-ой ревизии 1857 года:

МАРЬИНО-СЕЛО — деревня, принадлежит Никоновой: хозяйств — 3, жителей: 11 м. п., 15 ж. п., всего 26 чел.; Казимировым: хозяйств — 5, жителей: 7 м. п., 8 ж. п., всего 15 чел.; Дженеевым: хозяйств — 2, жителей: 4 м. п., 3 ж. п., всего 7 чел.; Вандыш (Никольской): хозяйств — 5, жителей: 10 м. п., 15 ж. п., всего 25 чел.

По земской переписи 1895 года:

МАРЬИНО-СЕЛО — деревня, крестьяне бывшие Никоновой: хозяйств — 4, жителей: 14 м. п., 15 ж. п., всего 29 чел.; крестьяне бывшие Казимировых: хозяйств — 4, жителей: 12 м. п., 9 ж. п., всего 21 чел.; крестьяне бывшие Дженеевых: хозяйств — 2, жителей: 5 м. п., 6 ж. п., всего 11 чел.; крестьяне государственные бывшие Вандыш (Никольской): хозяйств — 7 evercare sweater shaver, жителей: 17 м. п., 17 ж. п., всего 34 чел.

В конце XIX — начале XX века, деревня административно относилась к Верховско-Вольской волости 1-го земского участка 3-го стана Устюженского уезда Новгородской губернии.

МАРЬИНО СЕЛО — деревня Марьинского сельского общества, число дворов — 21, число домов — 27, число жителей: 57 м. п., 77 ж. п.; Занятие жителей: земледелие, лесные заработки. Речка Обломна. Смежна с усадьбой Марьино Село.
МАРЬИНО СЕЛО — усадьба А. В. Никольской, число дворов — 1, число домов — 1, число жителей: 2 м. п., 2 ж. п.; Занятие жителей: земледелие. Белозерский тракт. Речка Обломна. Смежна с деревней Марьино Село.
МАРЬИНО СЕЛО (ОБЛОМЕНЬЕ) — усадьба В. А. Барч, число дворов — 2, число домов — 2, число жителей: 4 м. п., 6 ж. п.; Занятие жителей: земледелие. Белозерский тракт. Речка Обломна. Часовня tenderise steak recipe. Смежна с деревней Марьино Село. (1910 год)

Деревня Марьино Село на карте 1917 г.

Согласно военно-топографической карте Новгородской губернии издания 1917 года деревня состояла из 16 крестьянских дворов goalkeeper gloves online.

С 1917 по 1927 год деревня входила в состав Советской волости Устюженского уезда Череповецкой губернии.

С 1927 года, в составе Потокского сельсовета Ефимовского района.

По данным 1933 года деревня Марьино Село входила в состав Потокского сельсовета Ефимовского района.

С 1965 года, в составе Бокситогорского района. В 1965 году население деревни составляло 119 человек.

По данным 1966 и 1973 годов деревня Марьино Село также входила в состав Потокского сельсовета.

По данным 1990 года деревня Марьино Село входила в состав Подборовского сельсовета.

В 1997 году в деревне Марьино Село Подборовской волости проживали 39 человек, в 2002 году — 29 человек (русские — 97 %).

В 2007 году в деревне Марьино Село Подборовского сельского поселения проживали 19 человек, в 2010 году — 15 человек.

Со 2 июня 2014 года — в составе вновь созданного Лидского сельского поселения Бокситогорского района.

В 2015 году в деревне Марьино Село Лидского СП проживали 20 человек.

Деревня расположена в восточной части района на автодороге 41К-033 (Сомино — Ольеши).

Расстояние до посёлка Подборовье — 6 км.

Расстояние до ближайшей железнодорожной станции Подборовье — 7 км.

Через деревню протекает река Обломна.

На 1 января 2016 года в деревне было зарегистрировано 5 домохозяйств.

Васьково • Великий Двор • Головачово • Заборье (административный центр) • Косой Ухаб • Крутой Ручей • Лесной • Подборовье • Тургошь • Утишье

Васьково • Верховье • Врачово • Гришкино • Забелье • Ивановское • Ивахново • Ионино • Коробище • Костерино • Лидь (административный центр) • Лиственка • Лукинское • Максимово • Марьино Село • Нечаевская • Никольское • Озеро-Село • Ольеши • Перегорода • Перунь • Платаново • Плутно • Поток • Стехново • Шибалово • Якшино

Shūsui Kōtoku

Shūsui Kōtoku

Shūsui Kōtoku (幸徳 秋水, Kōtoku Shūsui?, ), de son vrai nom Denjirō Kōtoku (幸徳 傳次郎, Kōtoku Denjirō?), est un journaliste japonais socialiste puis communiste libertaire.

Pacifiste à ses débuts, il lutta contre la guerre russo-japonaise. Il fut aussi l’élève de Chōmin Nakae, grand homme politique, écrivain et philosophe.

Ayant été exécuté pour trahison par le gouvernement japonais, il est généralement considéré comme martyr par les anarchistes.

Kōtoku est né dans ce qui était la ville de Nakamura (en) dans la préfecture de Kōchi, actuellement la ville de Shimanto. Il déménage à Tōkyō vers 15 ans et fait des études de médecine. Il est expulsé en 1887 pour raisons politiques et rejoint Chōmin à Ōsaka. En 1893 tenderizer machine, il devient journaliste et, en 1898, entre au Every Morning News, quotidien radical. En 1901, il publie son premier livre L’impérialisme meat mallot, monstre du 20e siècle, puis en 1903 L’essence du socialisme. Avec un ancien compagnon journaliste, Toshihiko Sakai, il crée l’hebdomadaire La Plèbe (Heimin Shimbun). Son journal sera interdit par la suite lors des prémices de la guerre russo-japonaise en . En effet, malgré la censure existante, ce journal s’oppose à la guerre, ce qui met ses éditeurs dans l’embarras juridique en de nombreuses occasions. Kōtoku purgera une condamnation pour « propagande subversive » de 5 mois de prison en 1905. Lors de son emprisonnement, Kōtoku découvre les œuvres de Pierre Alexeiévitch Kropotkine. Selon lui, cette lecture sera la cause de son adhésion à la philosophie anarchiste.

En novembre, après sa libération, Kōtoku part aux États-Unis. Il entreprend alors une critique sévère au sujet de l’Empereur Meiji et de sa politique. En même temps, il prend des contacts dans les milieux anarchistes et syndicalistes. En Californie, il commence une correspondance soutenue avec Kropotkine et commence la traduction de Conquête du pain (Pan no Ryakushu), qu’il distribuera plus tard au Japon.

Kōtoku retourne au Japon en juin 1906. Une conférence publique est tenue le 28 du même mois pour lui souhaiter la bienvenue. Il y tient un discours sur « La montée du mouvement révolutionnaire mondial », qu’il dit aller à l’encontre de la politique parlementaire (par exemple les partis politiques marxistes), et en faveur d’une grève générale en tant que « moyen d’une révolution future ». Ce point de vue anarcho-syndicaliste, en progression aux États-Unis à l’époque, avec le fondation des Industrial Workers of the World, montre clairement l’influence américaine sur Kōtoku.

Son discours est suivi de nombreux articles, le plus connu d’entre eux étant The Change in My Thought (on Universal Suffrage) ( « Le Changement dans mes idées (sur le suffrage universel) »). Dans ces articles, Kōtoku préconise l’action directe plutôt que les objectifs politiques tels le suffrage universel, ce qui choque nombre de ses camarades. Est ainsi importée dans le mouvement ouvrier japonais l’opposition entre anarcho-communistes et sociaux-démocrates. La scission est consommée lorsque le Journal du peuple arrête sa publication en et est remplacé deux mois plus tard par deux autres journaux : le social-démocrate Social News et le Ōsaka Common People’s Newspaper, qui revendique des origines anarchistes, plus en faveur d’actions directes.

Bien que les méthodes anarchistes durant cette époque soient pacifiques (type propagande), quelques groupes disparates adoptent un comportement plus violent de type terroriste révolutionnaire. En général, la répression policière consistant en l’interdiction des publications ou des partis tels que le Parti démocrate japonais suffit à bloquer les organisations. Il n’y a pratiquement aucun incident, si ce n’est lorsque quatre anarchistes transportant des bombes sont arrêtés. Le gouvernement utilise cette affaire pour liquider le mouvement anarchiste sous l’accusation de complot de meurtre sur la personne de l’empereur Meiji, et 26 militants ou sympathisants sont jugés. Le , 24 d’entre eux sont condamnés à mort, dont la moitié seront exécutés. Kōtoku est pendu avec dix autres condamnés le 24 janvier 1911. L’unique femme condamnée, Sugako Kanno, est exécutée le lendemain en raison de la tombée de la nuit. Cet épisode de l’histoire sera appelé plus tard l’« Incident de haute trahison » (大逆事件, Taigyaku Jiken?).

Shūsui Kōtoku est le personnage principal du 4e volume de la saga Au temps de Botchan, manga de Jirō Taniguchi sur un scénario de Natsuo Sekikawa (Éditions du Seuil). Ce manga retrace la naissance d’un nouveau Japon sur les cendres de l’ère Meiji au travers de la vie des intellectuels de cette époque : Natsume Soseki (vol. 1 & 5), Takuboku Ishikawa (vol. 2), Ōgai Mori (vol. 3) et Shūsui Kōtoku (vol. 4) entre autres.

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Eliza Lynn Linton

Eliza Lynn Linton (1822‑1898) tenderizer machine, fue una novelista, ensayista y periodista británica

Nació en Keswick, Cumberland, y era la hija más joven de los doce hijos del Reverendo James Lynn, vicario de Keswick, y nieta por parte de su madre, Charlotte Alicia Lynn, del Dr. Samuel Goodenough, obispo de Carlisle.

Llegó a Londres en 1845 como protegida del poeta Walter Savage Landor runners hydration pack. Al año siguiente escribió su primera novela Azeth, the Egyptian; Amymone, publicada en 1848 y Realities (1851). Ninguna tuvo gran éxito, y se convirtió en periodista, trabajando en el Morning Chronicle y All the Year Round.

En 1858​ se casó con William James Linton, un tallista de madera, que también era poeta y escritor, así como un agitador cartista. En 1867 se separaron de forma amistosa, su marido se marcó a América y Eliza volvió a escribir novelas, obteniendo por fin la popularidad que deseaba. Sus obras más exitosas fueron The True History of Joshua Davidson (1872), Patricia Kemball (1874), y Christopher Kirkland.

Eliza Lynn Linton también fue una crítica severa sobre la figura de la “Nueva Mujer” de finales del siglo XIX. Su ensayo más famoso sobre este tema, “The Girl of the Period” fue publicado en la revista “Saturday Review” en 1868 y fue un ataque contra el feminismo. En 1891 escribió “Wild Women as Politicians”, en la que manifestaba que la política era una esfera social y natural de los hombres, así como cualquier tipo de fama. “Entre nuestras mujeres más renombradas” -escribió- “existen algunas que dicen de todo corazón: Prefiero ser la esposa de un gran hombre o la madre de un héroe que ser famosa por mí misma.” El antifeminismo y conservadurismo de Eliza Lynn Linton es un ejemplo del hecho de que la oposición el sufragio femenino y la lucha contra los derechos de las mujeres no sólo estaba protagonizada por hombres.

Murió de neumonía en 1898.

Su obituario en el periódico The Times destacaba su “animosidad hacia todas, o por lo menos algunas, de las facetas de lo que se llama convenientemente la Nueva Mujer”, pero añadía que “sería difícil reducir la visión de la Sra. Lynn Linton a lo que consideraba deseable o no para su propio sexo en una forma lógica y coherente.”

Entre las novelas publicadas por Piccadilly Noveles se incluyen:

Maurice Jarre

Maurice Jarre est un compositeur français de musiques de scènes et de musiques de films, né le dans le 5e arrondissement de Lyon (France) et mort le à Malibu (États-Unis).

Maurice Jarre est le fils du directeur technique de « Radio Lyon », André Jarre.

Dans les années 1940, il épouse France Pejot (qui s’engagera dans le mouvement de résistance Franc-tireur) (1914-2010). Leur fils Jean-Michel naît le 24 août 1948. Le couple divorce en 1953 et Maurice part aux États-Unis. En 1965, il épouse l’actrice Dany Saval et une fille, Stéfanie, naît en 1966. Ils divorcent peu après. Fin 1967, il épouse l’actrice Laura Devon (1931-2007) ; il adopte son fils, Kevin Jarre (1954-2011). Le couple divorce en 1984. Il épouse, en 1984, Fong F. Khong, d’origine chinoise, qui l’accompagnera jusqu’à sa mort.

Maurice Jarre s’est intéressé assez tard à la musique. Timbalier de formation, Jarre débute à la Compagnie Renaud-Barrault en 1946, formant un duo avec Pierre Boulez (au piano et aux ondes Martenot), mais Jarre s’intéresse très vite à la composition.

On lui commande en 1948 sa première musique de scène pour Le Gardien du Tombeau, de Franz Kafka. Il devient directeur musical du Théâtre national populaire durant douze années (1951-1963).

Il compose les mythiques trompettes, la fanfare d’accueil de Lorenzaccio, qui retentit en juillet lors de chaque représentation du Festival d’Avignon dans la Cour d’honneur du Palais des Papes.

Pour le T.N.P. il compose notamment, outre Lorenzaccio déjà cité, les musiques de Richard II, Macbeth, Le Prince de Hombourg, Nucléa, Meurtre dans la cathédrale, Don Juan, Le Médecin malgré lui milton stainless steel water bottle, Ruy Blas, La Découverte du Nouveau-Monde running belt singapore. Maurice Jarre compose une nouvelle musique de scène pour Lorenzaccio, cette fois lors de la reprise de cette pièce à la Comédie-Française dans la mise en scène de Franco Zeffirelli.

Sa carrière dans la musique de film démarra dans les années 1950 pour des courts métrages (des compositions pour les films de Georges Franju, Jacques Demy, Alain Resnais notamment) puis des longs métrages à partir de 1958 (La Tête contre les murs de Georges Franju).

C’est également dans les années 1950 que Maurice Jarre composa l’indicatif de fin d’émission de la station de radio française Europe 1.

Sa carrière hollywoodienne ne démarra véritablement qu’en 1962 avec Lawrence d’Arabie, dont le thème semble inspiré du concerto pour piano d’Edouard Lalo.

Ce film scella la collaboration du réalisateur David Lean avec Jarre.

Il a composé de très nombreuses musiques de films dont celles de Lawrence d’Arabie (1962), Le Docteur Jivago (1965), Paris brûle-t-il ? (1966), Les Damnés (1969), Soleil rouge (1971), Le Message (1976), Jésus de Nazareth (1977), Shogun (1980), Le Lion du désert (1981), Witness (1985), Gorilles dans la brume (1988), Le Cercle des poètes disparus (1989), Ghost (1990) ou L’Échelle de Jacob (1990). En 1996, il compose la musique du film vivement critiqué de Bernard Henry-Lévy, Le Jour et la Nuit, qui a voulu reproduire le style de David Lean.

Jarre a aussi composé des œuvres de concert majeures et écrit cinq ballets dont Notre-Dame de Paris pour l’Opéra de Paris.

Lors du Festival de Berlin en , il reçoit un Ours d’Or pour l’ensemble de sa carrière. C’est sa dernière apparition en public. Atteint d’un cancer, il meurt le dans sa villa de Los Angeles à l’âge de 84 ans.

Il fait partie des très rares artistes français à avoir été honorés par une étoile au Hollywood Walk of Fame à Los Angeles.

Une étoile porte son nom sur la promenade de la gloire d’Hollywood.

Il a été récompensé de trois Oscars de la meilleure musique de film, chaque fois pour un film de David Lean :

Récompensé également de quatre Golden Globes de la meilleure musique de film :

Bruci la città

Bruci la città è il singolo pubblicato su cd della cantante toscana Irene Grandi il 20 aprile 2007. La canzone è contenuta nella raccolta Irenegrandi how to soften tough meat.hits, uscita nel mese di maggio dello stesso anno.

Bruci la città è stato scritto in collaborazione con Francesco Bianconi dei Baustelle ed ha partecipato all’edizione 2007 del Festivalbar, aggiudicandosi il “Premio radio” tenderizing tough steak. L’arrangiamento è curato da Nicolò Fragile, che ha firmato anche il remix.

Il brano è stato scartato dalla commissione artistica per partecipare al Festival di Sanremo 2007; successivamente la commissione stessa ha però ripetutamente smentito di aver ricevuto il nastro con il brano.

Il videoclip mostra la cantante passare dal mondo reale, a quello virtuale di Second Life. Il video quindi alterna sequenze in cui la versione virtuale della cantante si aggira per le strade di una città creata con il famoso social network (in cui la cantante toscana è davvero iscritta).

Satree Phuket School

Satree Phuket School (Thai: โรงเรียนสตรีภูเก็ต) is a public school in Phuket, Thailand. Located in Satun Road (Plukpanya School), the school was moved to its present location in the Tamrong Road in 1949.

The school has 3,300 students in 6 grades and 200 teachers.

Satree Phuket School was established in 1909 by Phraya Rasadanupraditimahisornphakdee, the governor of Phuket at that time, to educate the young women of the community. Chaoda Wachirawut, the Crown Prince, attended the school’s opening ceremony and named the school, Plukpanya School. The first building wason Satoon Road; it has been called Satree Phuket School ever since. The school educate students at the secondary level; male students also participate at the upper secondary levels and in special programs.

It operates in accordance with the philosophy of Sufficiency Economics and has as its central purpose educating students to become qualified for their roles in the community.

The curriculum consists of a nationwide and a local curriculum, with the former allocated 70% of the hours, and the latter 30%. The local curriculum is composed of community knowledge, local wisdom, and subjects related to the particular student body water sports bottle. The new central basic education curriculum began in 2009 best hydration vest for running. The school has been selected to be a “lab” school to test the curriculum.

Majors

Special programs

Satree Phuket School has initiated Special Programs to allow students who excel in certain subject areas to take advantage of programs geared to develop student skills in those areas. The school runs an English Program and a Science and Mathematic Program. The programs have proven to be so successful that Thailand’s Basic Education Commission has selected the school to participate in a new project called “Education Hub” which will make Satree Phuket School an education center for the Southern region. This new project began in 2010; its purpose is to be provide an international curriculum for Westerners living in Thailand who wish to send their children to school in Phuket.

Satree Phuket School has received The Royal Awards for Schools at Elementary Level for 9 times since 1980. The award was given by H.M. The King Bhumibol Adulyadej.

Coordinates:

Indonesische Unabhängigkeitserklärung

Die indonesische Unabhängigkeitserklärung erfolgte am Freitag, dem 17. August 1945. Sukarno trug den von ihm und Mohammad Hatta unterzeichneten Text in seinem Haus in Jakarta vor.

Schon am 7. August 1944 hatte der japanische Premierminister Koiso Kuniaki in einer Parlamentssitzung angekündigt, „Ostindien“ die Unabhängigkeit gewähren zu wollen, ohne jedoch ein Datum zu nennen.

Fast genau ein Jahr nach Koisos Ankündigung, am 6. August 1945, wurde von den Vereinigten Staaten eine Atombombe auf Hiroshima abgeworfen. Dies wurde zunächst nur gerüchteweise bekannt, was aber dennoch zur Demoralisierung der japanischen Streitkräfte beitrug.

Einen Tag später wurde in Jakarta der Rat zur Untersuchung der Vorarbeiten für die Unabhängigkeit Indonesiens (BPUPKI) in Vorbereitungskomitee für die Unabhängigkeit Indonesiens (PPKI) umbenannt, um den Wunsch und das Ziel der Erreichung der Unabhängigkeit Indonesiens stärker zu betonen. Am 9. August 1945 wurde die zweite Atombombe auf Nagasaki abgeworfen, was schließlich zur Kapitulation Japans gegenüber den Vereinigten Staaten und ihren Alliierten führte.

Sukarno und Hatta, die Vorsitzenden des PPKI, sowie Radjiman Wedyodiningrat als ehemaliger Vorsitzender des BPUPKI flogen nach Đà Lạt, 250 km nordöstlich von Saigon uniform maker football, um Marschall Terauchi Hisaichi zu treffen, der ihnen mitteilte, dass die japanischen Streitkräfte der Niederlage nahe seien und der von ihnen besetzten Kolonie Niederländisch-Indien die Unabhängigkeit gewähren würden. Gleichzeitig hatte Sutan Syahrir am 10. August 1945 im Radio gehört, dass Japan sich den Alliierten ergeben hatte, was die Japaner selbst zu diesem Zeitpunkt noch nicht offiziell bestätigt hatten.

Terauchi erklärte Sukarno, Hatta und Radjiman am 12. August 1945, dass die japanische Regierung bereit sei, Niederländisch-Indien die Unabhängigkeit zu gewähren und dass die Unabhängigkeitserklärung in einigen Tagen, je nach Wunsch des PPKI, erfolgen könne. Japan wolle die Unabhängigkeit jedoch am 24. August gewähren.

Zwei Tage später, als Sukarno, Hatta und Radjiman aus Đà Lạt zurückgekehrt waren, und Hatta Sutan Syahrir über das Ergebnis des Treffens berichtet hatte, forderte Syahrir Sukarno auf, sofort die Unabhängigkeit zu erklären, um eine Spaltung der Nationalisten in pro- und antijapanische Kräfte zu verhindern. Syahrir befürchtete, dass das Ergebnis des Treffens von Đà Lạt eine Falle der Japaner sei, da Japan sich ohnehin jeden Moment den Alliierten würde ergeben müssen. Sukarno war noch nicht überzeugt, dass Japan tatsächlich kapituliert hatte und befürchtete, dass die Unabhängigkeitserklärung zu diesem Zeitpunkt zu einem großen Blutvergießen führen würde und fatale Folgen haben könnte, wenn die indonesischen Freiheitskämpfer noch nicht bereit wären. Sukarno erinnerte daran, dass Syahrir nicht das Recht hatte, die Unabhängigkeit zu erklären, weil hierzu nur die PPKI berechtigt sei. Hierauf erwiderte Syahrir, dass das PPKI von den Japanern gegründet worden sei und eine Unabhängigkeitserklärung durch das PPKI wie ein Geschenk Japans wirken würde.

Am 15. August 1945, der seitdem als V-J-Day gilt, wurde die Kapitulation Japans im Radio bekanntgegeben. Die japanischen Land- und Seestreitkräfte hatten Indonesien zwar noch in ihrer Macht, Japan hatte jedoch zugesagt, die Macht in Indonesien an die Alliierten zu übergeben. Sutan Syahrir, Wikana, Darwis und Chaerul Saleh hörten dies in den Nachrichten der BBC. Als sie die Gerüchte gehört hatten, dass Japan in die Knie gehen würde, drängten die jüngeren die älteren zur baldigen Erklärung der Unabhängigkeit Indonesiens. Die Älteren wollten jedoch nichts überstürzen. Sie wollten nicht, dass es bei der Unabhängigkeitserklärung zu Blutvergießen kommt. Es wurden Beratungen im Rahmen des PPKI durchgeführt. Die Jüngeren waren mit diesen Gesprächen nicht einverstanden, weil das PPKI von den Japanern errichtet worden war. Sie wollten die Unabhängigkeit aus eigener Kraft, ohne japanische Hilfe.

Sukarno und Hatta suchten die Büros der japanischen Militärverwaltung (Gunsei) am Koningsplein (Königsplatz; heute: Medan Merdeka, Freiheitsplatz) auf, um Bestätigung zu erhalten, doch die Büros waren leer electric shavers toronto.

Sukarno und Hatta fuhren daraufhin mit Soebardjo zum nahegelegenen Verbindungsbüro der japanischen Marine. Der Verbindungsoffizier, Konteradmiral Maeda Tadashi, der das indonesische Streben nach Unabhängigkeit unterstützte, gratulierte ihnen zu ihrem Erfolg in Dalat. Gleichzeitig erklärte er, dass er noch keine Bestätigung aus Tokyo erhalten habe und weiter auf Anweisungen von dort warte. Nach dem Besuch bei Maeda bereiteten Sukarno und Hatta sofort ein Treffen des PPKI für den 16. August, 10.00 Uhr, im Büro an der Jalan Pejambon 2 vor.

Am folgenden Tag drängten junge Männer aus einigen Gruppen stärker auf die Machtübernahme. Das Treffen des PPKI am 16. August fand jedoch nicht statt, da Sukarno und Hatta nicht erschienen.

Die jungen Kämpfer, darunter Chaerul Saleh, Sukarni und Wikana, hatten die Geduld verloren. Am 16. August hatten sie Sukarno und Hatta daher mit Hilfe von Shodanchō Singgih, einem Soldaten der Armee der Vaterlandsverteidiger (Pembelah Tanah Air, PETA) und anderen jungen Kämpfern in die PETA-Garnison nach Rengasdengklok gebracht; angeblich, um ihn vor einem bevorstehenden Aufstand zu schützen.

Es fand jedoch kein Aufstand statt, und Sukarno erkannte, dass er gezwungen werden sollte, ohne japanische Mitwirkung die Unabhängigkeit zu erklären. In Jakarta diskutierte währenddessen die Gruppe der Jungen, darunter Wikana, mit der Gruppe der Alten, darunter der Jurist Ahmad Soebardjo. Soebardjo war damit einverstanden, die Unabhängigkeit Indonesiens in Jakarta zu erklären, und es gelang ihm, die jungen Leute zu überzeugen, die Unabhängigkeitserklärung nicht zu überstürzen. Da Konteradmiral Maeda wissen ließ, dass er dafür sorgen könne, dass die Japaner nichts gegen die Unabhängigkeitserklärung unternehmen würden, wenn Sukarno und Hatta sicher nach Jakarta zurückgebracht würden, wurde Yusuf Kunto damit beauftragt, mit Soebardjo nach Rengasdengklok zu fahren und Sukarno und Hatta nach Jakarta zurückzubringen.

Am Abend des 16. August waren Sukarno und Hatta wieder in Jakarta. Zusammen mit Maeda suchten sie Generalmajor Yamamoto Moichiro, den Chef der Militärregierung (Gunseikan), auf. Dieser war jedoch nicht bereit, sie zu empfangen, und verwies sie stattdessen an Generalmajor Nishimura Otoshi, den Leiter der Abteilung für allgemeine Angelegenheiten der Militärregierung. Dieser setzte sie davon in Kenntnis, dass laut einem am Mittag des 16. August aus Tokyo eingegangenen Befehl der status quo aufrechterhalten werden solle, so dass die Genehmigung zur Vorbereitung der Unabhängigkeitserklärung nicht wie von Marschall Terauchi in Dalat versprochen erteilt werden könne. Vorgesehen war nun, dass die Japaner noch so lange die Macht ausüben sollten, bis sie von britischen Truppen unter dem Kommando Lord Mountbattens abgelöst werden konnten, welche später ihrerseits das Land an die Niederländer übergeben sollten.

Sukarno und Hatta drückten ihr Bedauern aus und fragten Nishimura sarkastisch, ob ein dem Bushidō verpflichteter Offizier, der sein Versprechen bricht, wohl auf das Mitleid der Alliierten zählen könne. Letzten Endes baten Sukarno und Hatta Nishimura darum, die Arbeit des PPKI nicht zu behindern, und Unkenntnis vorzutäuschen. Angesichts der heißen Diskussion hatte Maeda unauffällig den Raum verlassen, weil er von Nishimura daran erinnert worden war, dass der Befehl aus Tokyo befolgt werden müsse, und ihm bewusst war, dass er als Marineoffizier im Bereich der Landstreitkräfte keinen Einfluss hatte.

Sukarno und Hatta nahmen das Angebot Maedas an, das Treffen des PPKI in seinem Haus abzuhalten und begaben sich dorthin, um den Erklärungstext abzufassen. Nachdem Maeda Sukarno und Hatta, die er bei Nishimura verlassen hatte, begrüßt hatte, zog er sich in sein Schlafzimmer zurück.

Sukarno, Hatta und Soebardjo verfassten im Esszimmer des Konteradmirals den Text, wie von Sukarni, B. M. Diah, Sudiro (Mbah) und Sayuti Melik, die sich in einem Vorraum aufgehalten hatten, bezeugt wurde. Die Diskussion zwischen der Gruppe der Jüngeren und der Gruppe der Älteren über den Inhalt der Unabhängigkeitserklärung dauerte von 02.00 bis 04.00 Uhr. Die jüngeren verlangten eine in dramatischer, feuriger Sprache abgefasste Erklärung. Obwohl dies, wie Sukarno später mit einiger Übertreibung sagte, der Moment werden sollte, in dem die dreihundertfünfzigjährige Kolonialisierung durch die Niederlande endet, wollte er vor allem vermeiden, die Japaner zu provozieren oder einen Aufstand hervorzurufen, und verfasste einen betont sachlichen und schnörkellosen Text, den er selbst niederschrieb; Sukarni schlug vor, dass der Text von Sukarno und Hatta im Namen des indonesischen Volkes unterschrieben werden solle. Sayuti schrieb den Text ins Reine und tippte ihn auf der Schreibmaschine ab.

Proklamasi

Kami bangsa Indonesia dengan ini menjatakan kemerdekaan Indonesia.

Hal2 jang mengenai pemindahan kekoeasaan d.l.l., diselenggarakan dengan tjara saksama dan dalam tempoh jang sesingkat-singkatnja.

Djakarta, 17-8-45
Wakil2 bangsa Indonesia.

Erklärung

Wir, die indonesische Nation, erklären hiermit die Unabhängigkeit Indonesiens.

Die Angelegenheiten im Zusammenhang mit dem Machtwechsel usw. werden sorgfältig und so zügig wie nur möglich erledigt.

Djakarta, 17-8-45
Die Vertreter der Indonesischen Nation.

Proklamasi

Kami bangsa Indonesia dengan ini menjatakan kemerdekaan Indonesia.

Hal-hal jang mengenai pemindahan kekoeasaan d.l.l., diselenggarakan dengan tjara seksama dan dalam tempo jang sesingkat-singkatnja.

Djakarta, hari 17 boelan 8 tahoen 05
Atas nama bangsa Indonesia.
Soekarno/Hatta.

Erklärung

Wir, die indonesische Nation, erklären hiermit die Unabhängigkeit Indonesiens.

Die Angelegenheiten im Zusammenhang mit dem Machtwechsel usw. werden sorgfältig und so zügig wie nur möglich erledigt.

Djakarta, am 17. Tag des Monats 8 des Jahres 05
Im Namen der Indonesischen Nation
Soekarno/Hatta.

Zunächst sollte die Erklärung am Morgen desselben Tages im Ikada-Stadion (Lapangan Ikada) verlesen werden, die Zeremonie wurde dann aber aus Sicherheitsgründen in das Haus Sukarnos verlegt. Unter den wenigen Anwesenden waren Soewirjo, Wilopo, Gafar Pringgodigdo, Tabrani und S. K. Trimurti. Die Zeremonie begann um 10.00 Uhr female soccer goalie, indem Sukarno frei sprechend die Unabhängigkeitserklärung vortrug.

Anschließend wurde die einige Tage zuvor von Fatmawati genähte Flagge Indonesiens gehisst. Zunächst war Trimurti darum gebeten worden, die Flagge zu hissen, aber er lehnte ab, da er es besser fand, dass die Flagge durch einen Soldaten gehisst wird. Die Wahl fiel auf Latief Hendraningrat, einem Soldaten der Armee der Vaterlandsverteidiger (PETA), der von Soehoed unterstützt wurde. Die Flagge wurde ihm von einer jungen Frau auf einem Tablett überreicht. Nach dem Hissen der Flagge wurde das Lied Indonesia Raya gesungen, und der damalige stellvertretende Bürgermeister von Jakarta, Dr. Moewardi, der Führer der Front der Pioniere (Barisan Pelopor), hielt eine Rede.

Sofort nach dem Ende der Zeremonie eilten etwa 100 Angehörige der Front der Pioniere, angeführt von S. Brata, herbei, da sie von der Verlegung der Zeremonie vom Ikada-Stadion in Sukarnos Haus zu spät erfahren hatten. Sie forderten Sukarno auf, die Unabhängigkeitserklärung erneut zu verlesen, was er ablehnte. Schließlich sprach Hatta kurz zu ihnen.

Am 18. August 1945 wurde vom PPKI das Grundgesetz (Undang-Undang Dasar, UUD) als Grundlage der Republik Indonesien verabschiedet; es wurde später als UUD 45 bezeichnet. Somit wurde die Regierung des einheitlichen Staates Indonesien in der Form der Republik (NKRI) begründet, die später durch die Volksversammlung (Majelis Permusyawaratan Rakyat, MPR) vervollständigt werden sollte.

Anschließend wurden Sukarno und Hatta auf Antrag von Oto Iskandardinata durch das PPKI als erster Präsident und Vizepräsident der Republik Indonesien eingesetzt. Präsident und Vizepräsident wurde durch ein Nationalkomitee unterstützt.

Erst am 27. Dezember 1949 sollten die Niederlande jedoch die Unabhängigkeit Indonesiens anerkennen.

Jedes Jahr am 17. August wird der Tag der Unabhängigkeitserklärung vom indonesischen Volk groß gefeiert. An den Feiern, die von traditionellen Wettbewerben, zum Beispiel im Baumklettern und Krupukessen bis zur militärischen Zeremonie im Präsidentenpalast reichen, beteiligt sich die gesamte Gesellschaft.

In kleinen Städten und Dörfern werden oft Wettbewerbe am Tag der Unabhängigkeitserklärung durchgeführt:

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Sukarno verliest die Erklärung]]

Die Gedenkzeremonie (upacara) im Präsidentenpalast wird vom Präsidenten der Republik Indonesien geleitet. Sie wird für gewöhnlich von allen Fernsehsendern live übertragen. Die Zeremonie, die am Morgen des Tages abgehalten wird, besteht unter anderem aus: Kanonenschüssen und Sirenenalarm, Hissen der Flagge, Verlesen des Erklärungstextes. Am Abend des Tages wird die Flagge feierlich eingeholt.

Sukarno verliest die Unabhängigkeitserklärung

Hissen der Flagge nach dem Verlesen der Unabhängigkeitserklärung

Die indonesische Flagge wird am 17. August 1945 gehisst

David Grondin

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David Grondin est un footballeur français, né le à Juvisy-sur-Orge (Essonne), évoluant en défense ou en milieu de terrain sports jerseys for kids.

d’ascendance réunionnaise, David Grondin effectue ses débuts à Saint-Étienne et remporte la coupe Gambardella en 1998 face au Paris SG. Il est bientôt transféré en Angleterre, au club d’Arsenal à Londres nathan stainless steel water bottle. Il joue son premier match lors du troisième tour de la League Cup face à Derby County en octobre 1998. Mais durant son passage dans le club londonien il fait très rarement partie de l’équipe première. Grondin est successivement prêté à Saint-Étienne, à l’AS Cannes et au club belge de Beveren. Un règlement plafonnant le nombre de joueurs de plus de 21 ans qu’un club peut envoyer en prêt oblige Arsenal à libérer Grondin de son contrat en janvier 2003. Le joueur de près de 23 ans peut alors signer en faveur du club écossais de Dunfermline évoluant en Scottish Premierleague dirty football socks. Il rejoint ensuite la Ligue 2 et le Stade brestois.